Véronique 21.07.2019

julien carreyn

Le dimanche 21 juillet 2019, le Château de Montsoreau-Musée d’art contemporain accueille My-Lan Hoang-Thuy et Julien Carreyn pour le lancement de trois publications issues de l’exposition « Véronique » présentée par le Frac Poitou-Charente du 8 février au 18 mai 2019. Dans ces publications, My-Lan Hoang-Thuy s’éloigne du format traditionnel du catalogue d’exposition, pour livrer son interprétation des corpus d’images constitués et réalisés par Aurélien Mole et Julien Carreyn lors du montage « semi-fictionnel » de leur exposition angoumoisine.

Librairie du musée – Entrée libre
Heure : 18h00 – 19h30

Véronique
Les FRAC de Nouvelle-Aquitaine ont invité Aurélien Mole, artiste et photographe spécialisé dans la documentation de l’art contemporain, à concevoir un cycle d’expositions à partir de leurs collections photographiques. Aurélien Mole s’est associé à l’artiste Julien Carreyn dont l’œuvre, sensible à la temporalité des esthétiques, creuse le potentiel poétique et symbolique de ce genre artistique académique qu’est le nu. L’exposition qu’ils ont conçue ensemble a révélé l’attention particulière portée par les trois FRAC de Nouvelle-Aquitaine à une photographie « de photographes », en particulier au cours de la première décennie de la constitution de leurs collections alors que ce médium n’avait pas encore été largement investi par les artistes plasticiens. La cinquantaine d’œuvres retenue a procédé d’une sélection délibérément subjective opérée par les artistes-commissaires selon une « coupe esthétique » à travers les collections orientée par la question suivante : « Quelles photographies aimerions-nous voir portées par un modèle nu dans la salle d’exposition ? ». L’exposition présentait également des œuvres photographiques créées par Aurélien Mole et par Julien Carreyn au cours du montage.

Julien Carreyn
Julien Carreyn est né à Angers en 1973. Il vit et travaille à Paris. Après avoir exercé la profession de directeur artistique, Julien Carreyn recentre son activité autour de la production d’images, dessins et photographies. Depuis il s’est appliqué avec beaucoup de persévérance, et un brin d’obsession, à produire un corpus de plus en plus dense, explorant des territoires aussi variés que l’est sa culture transversale de l’image et qui englobe aussi la bande dessinée érotique des années 70, la peinture impressionniste, l’illustration jeunesse… Plus récemment, dans « Photographies du soir » à la galerie Crèvecoeur (Paris), les photographies d’extérieur de Julien Carreyn explorent notre pays, ses difficultés à négocier son prestige essentiellement lié au passé, et son esthétique obéissant aux critères et goûts que l’on suppose être celui des classes moyennes. Il ne s’agit ni d’une approche critique ni d’un témoignage mais plutôt d’une fuite ; un désir d’éloignement dont le point de départ serait une zone péri-urbaine située au bord du rien. Entre 2016 et 2017, Julien Carreyn présente «Chez Bergeron » au Vent des forêts (Fresnes-au-Mont) ainsi qu’une collaboration « Julien Carreyn avec Ker-Xavier » à la Galerie des Multiples (Paris).

Aurélien Mole
Aurélien Mole est né en 1975 à Téhéran. Diplômé de l’école du Louvre en histoire de la photographie, il a poursuivi son cursus à l’école nationale supérieure de la photographie à Arles et l’a conclu par une formation sur les pratiques de l’exposition dirigée par Catherine Perret et Christian Bernard. Son travail a fait l’objet d’expositions personnelles à la Galerie Lucile Corty en 2009 (En bonne intelligence), galerie Florence Loewy en 2010 (Le Catalogue), à la villa du Parc en 2012 (Sir Thomas Trope). Il a participé à de nombreuses expositions collectives en France et en Europe (Cargo Culte à la Vitrine ; Répétition dans l’épilogue, galerie Lucile Corty ; If I can’t Dance I don’t want to be part of your revolution, Van Abbe Museum ; Double Bind, Villa Arson). Par ailleurs, il a publié régulièrement dans le magazine Art21, des critiques ayant trait à l’exposition ainsi que des monographies sur des artistes contemporains (Aurélien Froment, Guillaume Leblon, Gaël Pollin…). Il réalise aussi des expositions basées sur des dispositifs au sein du collectif le Bureau/(35h. aux Laboratoires d’Aubervilliers en 2004 ; P2P au Casino, Luxembourg, en 2008) et en son nom propre (Relationship of Command, Galerie J à Genève en 2007 ; Sfumato à Sassari en Sardaigne en 2008).

My-Lan Hoang-Thuy
My-Lan Hoang-Thuy est née en 1990 à Bourg-la-Reine. Elle vit et travaille à Paris et a suivi une Formation à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris de 2015 à 2017.
« Bicéphale. C’est peut-être un travail à deux têtes que l’artiste plasticienne My-Lan Hoang-Thuy met en scène. S’entremêlent dans ses créations deux cultures visuelles, l’une occidentale, l’autre extrême-orientale. La culture occidentale est, pour sa part, liée à ses études franco-suisses de design graphique où l’histoire de ses codes et son effet sur le conditionnement des esprits l’imprègnent. Il en découle des créations qui interrogent le pouvoir et l’impact du langage visuel sur la société. C’est le cas de sa série de sculptures de signatures en bois des grands noms de la Sillicon Valley (Sergey Brin ou Mark Zuckerberg). En dessinant dans l’espace ces noms de personnalités qui sont à l’origine des outils que l’on utilise tous les jours, l’artiste illustre une normalisation en acte. Définir l’outil c’est influer sur la forme. Aussi remonte-t-elle à la source d’une typologie d’outils symboliques (Mac, Photoshop, outil de recherche tel que Google) pour renverser un certain ordre visuel prévisible. L’autre pan de son travail, dont la source est plus enfouie mais notable, vient de cette culture asiatique, parfois kitsch, selon ses termes, qui émerge sous la forme de matériaux (nacre, bois) ou de certains motifs floraux, à l’instar de ses fleurs tatouées ou de ses sculptures qui reprennent la structure de temples vietnamiens. Ses autoportraits sur nacre, petits éclats de sa propre image, renouent avec deux histoires : la sienne, bien sûr, mais aussi celle de la photographie détournée ici de son support traditionnel. C’est également le cas des photographies qu’elle a prises de ses environnements personnels, imprimées sur PVC, et qui permettent à l’image de sortir du cadre. Émanciper les techniques, les renverser : ainsi se structure la démarche d’une artiste qui connaît trop bien la technique et les machines pour ne pas, un peu et gentiment, les malmener, afin de conjurer le prévisible et perturber l’attendu ». (Par Léa Chauvel-Lévy)

 

Roman Signer 06.07 – 06.11.2019

Sandobjekt

A partir du 6 juillet 2019, le Château de Montsoreau-Musée d’art contemporain donne carte blanche à l’artiste suisse Roman Signer, connu dans le monde entier pour ses performances explosives et ses prises de risque assumées. L’exposition met en perspective sculpture et photographie et souligne la capacité de l’artiste à repenser les principes mêmes de la sculpture contemporaine.

Un artiste sous tension
Il est un lieu commun de dire que la révolution est quelque chose de stupide risqué et dangereux. L’exposition occupe quatre mois durant tout le deuxième étage du Château de Montsoreau-Musée d’art contemporain et réunit des œuvres phares de Roman Signer telles qu’une série de photographies inédites prises entre 1972 et 1986. Légendaire pour ses interventions sur les objets qu’il transforme avec des explosifs comme force motrice, Roman Signer utilise aussi l’instantané qui permet de figer ses préoccupations. Au fil des photographies exposées, la nature se révèle comme l’atelier ou plutôt le laboratoire de l’artiste. Le visiteur est invité à y pénétrer et à observer à distance. Il devient spectateur des «accidents» heureux ou catastrophiques savamment orchestrés par l’artiste (Ballon mit Spazierstock, 2016) à un moment où la réalité est perturbée, modifiée par un événement inattendu. L’exposition montre l’œuvre de cet artiste souvent perçu à tort comme en recherche de spectaculaire et de sensationnel. Les œuvres choisies montrent Signer comme un opérateur précis et direct, refusant de se mettre en scène et rejetant le concept de performance.

Sculpteur du temps
On y retrouve le souci constant de l’artiste de questionner le temps. Temps long, lorsqu’un hélicoptère vient perturber le concert improbable d’un pianiste sur le ponton d’un lac (Vers la Flamme und Roman Signer, 2014), temps court lorsqu’une série de bidons remplis d’eau dégringole à toute vitesse du toit d’une maison (Dachlawine, 2017). Le parcours scénographique souligne ainsi le rôle crucial des quatre éléments dans l’œuvre de l’artiste, point de départ et point d’arrivée de ses œuvres.
Roman Signer réserve des destins surprenants aux objets les plus anodins comme un ventilateur ou un ballon faisant ainsi surgir une poésie de la destruction.

06.07 – 06.11.2019
Tous les jours de 10h à 19h
Vernissage public le 6 juillet à 18h

Mappa Mundi 10.05 – 05.07.2019

Du 10 mai au 5 juillet 2019, l’exposition Mappa Mundi présente les nouvelles acquisitions du Château de Montsoreau-Musée d’art contemporain : 50 œuvres inédites de Art & Language, montrées pour la première fois en France.

Déployée sur le dernier étage du musée, l’exposition s’ouvre sur l’installation Mother, Father, Monday: Map of the World, 2000, œuvre monumentale composée de plus de 150 tableaux monochromes représentant une immense carte du monde. Chaque tableau est autonome mais représente aussi un détail d’une carte dont il fait partie. Comme dans La Chasse au Snark de Lewis Caroll, la carte s’étire et finit par occuper toute la surface de la pièce.

Le film Qui Pourra est une plongée dans l’atelier des artistes de Art & Language. Le titre fait  référence à une injonction de Gustave Courbet – « Trouve qui peut » – à propos de son œuvre L’Atelier du Peintre. Les artistes sont absents mais leurs voix, lointaines, se font entendre la voix off d’un film. Ils sont rejoints par une autre voix, non identifiée, qui fait une entrée hésitante sous la forme d’un texte qui envahit peu à peu l’image.

Réalisées en 2019,  Ten posters : illustrations for Art-Language  est une série de dix affiches réalisées en 1977. Art & Language posent la question de la fabrication de l’œuvre. En détournant les codes des affiches de propagande et en construisant cette série d’affiches comme une suite d’images, à la manière des 7 péchés capitaux, ces affiches nous parlent des fondements notre société et surtout de ce qui fait la réussite des codes de la tragédie à l’intérieur de celle-ci.

L’exposition se clôt sur une salle interdite aux moins de 18 ans dans laquelle est présentée une série de variations sur de textes pornographiques évoluant peu à peu vers le comique, à la manière de Ms Malaprope.

EDIT-A-THON 13-19 mai 2019

Du 13 au 19 mai, à l’occasion de la Museum Week, le Château de Montsoreau-Musée d’art contemporain, partenaire de l’événement, s’associe à Wikipedia pour organiser un Edit-A-Thon ou marathon d’édition d’une d’une semaine destiné aux femmes. L’Edit-a-thon vise à créer du contenu sur les œuvres de Art & Language et à lutter contre le déficit de contributions des femmes sur Wikipedia ( moins de 10% des éditeurs de Wikipedia sont des femmes). 

Edit-A-Thon : quézako ?
Un éditathon est une séance pendant laquelle un groupe de personnes découvre et contribue sur l’encyclopédie en ligne Wikipédia, sur un thème à partir de ressources mises à disposition. Ces personnes peuvent : créer un article, traduire un article depuis un Wikipédia étranger, enrichir un article existant (restructurer, ajouter du contenu), ajouter des sources à un article, légender des photos, trouver des photos libres de droit pour illustrer un article ou encore corriger des articles existants.
Au Château de Montsoreau-Musée d’art contemporain, ce challenge collaboratif adopte un format inédit – une semaine non stop de contributions – et s’adresse en particulier aux femmes mises à l’honneur lors de la Museum Week avec le hashtag #WomenInCulture.

Museum Week
A chaque jour un hashatag, à chaque jour une ou plusieurs œuvres du collectif Art & Language feront l’objet de contributions lors de l’édit-a-thon.

Lundi : #WomenInCultureMW
Victorine, 1981 (livret d’un opéra-policier dont un acte a été représenté lors de la biennale du Whitney Museum en 2012)

Mardi : #SecretsMW 
11 Studies for a Secret Painting, 1967
Secret Painting, 1967
Index: The Studio at 3 Wesley Place in the Dark III, 1982
Portrait of V.I. Lenin in the Style of Jackson Pollock, 1978

Mercredi : #PlayMW 
The Air-Conditionning Show, 1966-67
Index 01, 1972
Microfilm Index, 1972
Loop, 1967
Index: Incident in a Museum, 1985-87
Map of Itself , 1966-67
-Map to not Indicate , 1966-67
-Map of Ocean, 1966-67

Jeudi : #RainbowMW 
Mother, Father, Monday: Map of the World, 2000
Flags for Organizations, 1978

Vendredi : #ExploreMW 
The Air-Conditionning Show, 1966-67
Mirror Piece, 1965

Samedi : #PhotoMW 
Painting I Nr1 à Nr22, 1966
Mirror Piece, 1965
Portrait of V.I. Lenin in the Style of Jackson Pollock, 1978
Microfilm Index, 1972

Dimanche : #FriendsMW 
-Red Crayola et Art & Language
-Jackson Pollock Bar

Prérequis
Pas de connaissance particulière de Wikipédia. Les participants se créeront au préalable un compte sur Wikipédia (en cliquant ici). Une session de formation sera offerte mais une aide sera disponible tout au long de l’événement. Les participants sont priés d’apporter leurs propres ordinateurs portables et chargeurs. Un accès Wi-Fi ainsi que le catering sont fournis. Vous disposerez de livres issus du fonds documentaire du Château de Montsoreau-Musée d’art contemporain. Voir la page projet de l’événement, sur Wikipédia.

FAQ

 

EDIT-A-THON 13-19.05.2019

From the 13 to the 19 of May, on the occasion of the Museum Week, the Chateau de Montsoreau-Museum of Contemporary art, partner of the event, joins forces to Wikipedia to organise an Edit-A-Thon or an edition marathon for a week which is addressed to women. The Edit-A-Thon aims to create ‘contents’ on the Art & Language master pieces, but also to raise awareness on the lack of women’s contents on Wikipedia (indeed less than 10% of the contributors are women).

Edit-A-Thon : what does it mean ?
An editathon is a sitting where a group of people discovers and contributes to the Wikipedia web encyclopaedia, on a theme (with the helped of our documentary resources). These people can : create an article, translate an article from a foreign Wikipedia, enrich an article (reorganize, add contents), add sources to an article, title photos, find photos rights free to illustrate an article or even correct some articles.
At Château de Montsoreau-Museum of contemporary art, this collaborative challenge adopts a unique format – a non-stop week of contributions – and is aimed at women in particular, those who are in the spotlight during the Museum Week with the hashtag #WomenInCulture.

Museum Week

A hashtag will be given every single day, as well as one or several works of art of the group Art & Language will be the subject of contributions during the edit-a-thon.

Monday : #WomenInCultureMW
Victorine, 1981 (libretto of a police opera whose act was represented at the Whitney Museum biennale in 2012)

Tuesday: #SecretsMW 
11 Studies for a Secret Painting, 1967
Secret Painting, 1967
Index: The Studio at 3 Wesley Place in the Dark III, 1982
Portrait of V.I. Lenin in the Style of Jackson Pollock, 1978

Wednesday : #PlayMW 
The Air-Conditionning Show, 1966-67
Index 01, 1972
Microfilm Index, 1972
Loop, 1967
Index: Incident in a Museum, 1985-87
Map of Itself , 1966-67
-Map to not Indicate , 1966-67
-Map of Ocean
, 1966-67

Thursday: #RainbowMW 
Mother, Father, Monday: Map of the World, 2000
Flags for Organizations, 1978

Friday : #ExploreMW 
The Air-Conditionning Show, 1966-67
Mirror Piece, 1965

Saturday : #PhotoMW 
Painting I Nr1 à Nr22, 1966
Mirror Piece, 1965
Portrait of V.I. Lenin in the Style of Jackson Pollock, 1978
Microfilm Index, 1972

Sunday : #FriendsMW 
-Red Crayola et Art & Language
-Jackson Pollock Bar

Prerequisite
No particular knowledge in Wikipedia is needed. The participants will be creating beforehand a Wikipedia account. A training course is offered but someone will be there to help throughout the event. The participants must bring their computers and chargers. An access to the Wifi as well as catering will be furnished. You will have the free access to the documentary resources of the Chateau de Montsoreau-Museum of contemporary art.
Go and check out the project on Wikipedia.

 

 

 

 

L’Oeuf d’or 21.04.2019 (chasse aux œufs)

Pâques approche. Les chasses aux œufs aussi.
Et si l’œuf n’était pas en chocolat mais en or ?
Le dimanche 21 avril à 10 heures, la réalité va rattraper la fiction au Château de Montsoreau-Musée d’art contemporain qui, pour l’occasion revisite la traditionnelle chasse aux œufs de Pâques en mettant en jeu un véritable œuf en or.
Pour réaliser ce rêve fou, le Château de Montsoreau-Musée d’art contemporain a donné carte blanche à l’artiste-bijoutière Einav Benzano. Puisant son inspiration dans le fil – ce fil qu’elle tresse et qui la relie à ses origines israéliennes – Einav Benzano a imaginé un œuf en argent tissé recouvert d’or.
Au milieu des œufs en chocolat dissimulés dans le parc du château, l’heureux gagnant de la chasse aux œufs aura la chance de repartir avec cette œuvre d’art d’une valeur insigne.

Date : dimanche 21 avril à 10h
Tarif : 4€
Réservations au 02 41 67 12 60 et sur contact@chateau-montsoreau.com
Heure : 10h

Festival de performances 06.03.2019

grace ndiritu

FESTIVAL DE PERFORMANCES DES ETUDIANT(E)S DE L’ESAD TALM
Mercredi 6 mars 2019
14h-17h
Entrée libre

En clôture de trois jours de workshop et d’échanges avec l’artiste Grace Ndiritu, les étudiants de l’Ecole Supérieure d’Art et de Design Tours-Angers-Le Mans,  proposent une après-midi de performances au Château de Montsoreau-Musée d’art contemporain le mercredi 6 mars.
Festival coordonné par Chloé Maillet et Natsuko Uchino

Grace Ndiritu
Grace Ndiritu travaille sur la performance, la peinture, la vidéo, la photographies, la recherche. En 2012, Grace Ndiritu a pris la décision radicale de ne passer du temps en ville que lorsque cela était nécessaire et de vivre dans des communautés rurales, alternatives et souvent spirituelles, tout en élargissant ses recherches sur les modes de vie nomades et les études ésotériques telles que le chamanisme, qu’elle étudie depuis plus de 16 ans. Ses recherches sur la vie communautaire ont abouti à la création de The Ark: Centre for Interdisciplinary Experimentation.
En 2012, Grace Ndiritu a également commencé à créer une nouvelle œuvre intitulée Healing The Museum, née de la nécessité de réintroduire des méthodes non rationnelles telles que le chamanisme pour réactiver la «sacralité» des espaces d’art. Grace Ndiritu estime que la plupart des institutions d’art modernes ne reflètent pas les expériences quotidiennes du public et que les nombreux changements socio-économiques et politiques survenus dans le monde au cours des dernières décennies ont érodé la relation entre les musées et leur public. Les musées meurent. Grace Ndiritu considère le chamanisme comme un moyen de réactiver l’espace artistique mourant en le transformant en espace de partage.
Grace Indiritu expose dans de nombreux musées : Museum Modern of Art de Varsovie; Centre Pompidou, Paris; Chisenhale Gallery, Londres; Ikon Gallery, Birmingham, Fondation Antoni Tàpies, Barcelone; Laboratoires d’Aubervilliers, Paris; École d’art de Glasgow; Klowden Mann Gallery, Los Angeles; La Ira De Dios, Buenos Aires et la 51e Biennale de Venise.
www.gracendiritu.com

 

Natsuko Uchino
Artiste interdisciplinaire japonaise, diplômée de la Cooper Union (NYC) et du CCA Kitakyushu (Japon), Natsuko Uchino est representée par les galeries Green Tea (Japon) et Last Resort (Danemark) développe une pratique transversale entre art et écologie. Amenée par son expérience de la polyculture agricole à décloisonner les disciplines artistiques, elle commence la céramique dans le but de créer les contenants pour sa production agricole avec la même terre qui avait nourri la récolte. Depuis, un apprentissage dans le village artisanal de Tamba au Japon confirme l’intérêt de l’artiste pour le médium céramique, qui dans son travail, sert de charnière entre agriculture, paysage, environnement et convivialité. Natsuko Uchino participe à la résidence du Centre International d’Art et du Paysage – Ile de Vassivière en 2014, puis travaille en 2015 sur les sujets de l’art dans le milieu naturel avec l’Ecole Cantonale d’Art du Valais, et la ruralité avec la revue Peeping Tom Digest. Natsuko Uchino est professeure de sculpture et céramique à l’ESAD Le Mans.

 

Chloé Maillet
Chloé Maillet est artiste et chercheuse. Elle a étudié l’histoire et d’histoire de l’art à Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Elle est docteure en anthropologie historique de l’EHESS (Ecole des Hautes études en Sciences Sociales), elle a suivi le programme le Pavillon (Palais de Tokyo, 2008-2009), la Coopérative de Recherches de l’Ecole Supérieure d’Art de Clermont-Métropole (2014-2015), et suivi post-doctorat au Musée du quai Branly (2015-2016). Correspondante ALHOMA-CRH (EHESS), membre du comité de rédaction d’Images re-vues depuis 2005, elle est spécialiste des questions de genre et de parenté et a publié de nombreux articles dans des revues d’histoire, d’histoire de l’art et d’anthropologie. Sa thèse, La parenté hagiographique, XIII-XVe s. a été publiée aux éditions Brepols en 2014, elle prépare un livre intitulé Transgenre au Moyen Âge ? aux éditions Arkhê.
En duo avec l’artiste Louise Hervé elle a fondé l’I.I.I.I. (International Institute for Important Items) en 2001, au sein duquel elles réalisent des performances, des films de genre et des installations. Le Credac (Ivry-sur-Seine), Kunsthal Aarhus (DK), Passerelle (Brest), Contemporary Art Gallery (Vancouver, CAN), la Synagogue de Delme, le FRAC Champagne Ardenne et le Kunstverein Braunschweig (DE) ont organisé des présentations solo de leur travail. Elles ont publié Attraction étrange, éditions JRP (2013), Spectacles sans objet/Spectacles without objects, Editions P et Pork Salad Press, 2016, L’Iguane, ed. Thalie Foundation, 2018.
Elle est professeure d’histoire et théorie des arts à l’ESAD Angers.

Et aussi
Conférence de Grace Ndiritu  en conversation avec Chloé Maillet et Natsuko Uchino
Lundi 4 mars 2019 à 18h.
ESAD Angers Salle TO.
Entrée libre.
Conférence en anglais.

 

Rencontre avec Nicolas Lelièvre et Étienne Candel 02.03.2019

La poésie est-elle morte ? Quel est le point commun entre  « vide couple »,  « flemme olympique », « bêle bête » et La Recherche du temps perdu ?  L’avènement du numérique a-t-il fait naître un nouveau langage ?
Chacun à sa manière, Étienne Candel et Nicolas Lelièvre détournent, bousculent, façonnent les mots. Des univers nouveaux, déroutants et instables, apparaissent.
On croyait avoir tout dit sur le chef d’œuvre de Proust. C’était jusqu’à ce que Nicolas Lelièvre s’en empare et nous en propose un tout nouvel arrangement. On croyait que le nombre caractères fixés par Twitter limitait nos échanges à des donnés factuelles. C’était jusqu’à ce que les « ironèmes » d’Étienne Candel inondent la toile.

Professeur de lettres modernes, diplômé en littérature comparée et en français langue étrangère,  eMMaNuel vasliN (@emmanuel_vaslin) est un observateur assidu des nouvelles approches du langage.
Il animera la rencontre entre Nicolas Lelièvre et Étienne Candel.

Rencontre – dédicace – verre / librairie du musée
Heure: 16h30 – 18h30
Entrée libre

 

Ironèmes d’Étienne Candel. C’est une boîte qui conserve, sur 47 mètres de rouleau, quelque 900 textes prélevés dans le flux continu d’écriture qui caractérise leur auteur sur les réseaux numériques. Étienne Candel produit en effet, au quotidien, ces altérations minimales du langage. Représentant plusieurs dizaines de milliers de textes sur environ six ans, les ironèmes prolifèrent comme dans un carnet permanent d’écritures sauvages. Lapsus, traits d’esprit, détournements surprenants, faux proverbes, manipulations amusées, expressions erronées, ils détournent la langue de son usage ordinaire et laissent deviner un autre monde possible, d’autres significations, d’autres façons de voir, comme dans les rêves.
Dérobés au flux et désormais conservés dans leur livre-boîte, les ironèmes ainsi publiés font se rejoindre la forme du rouleau médiéval et les défilements contemporains des écrans. Le travail éditorial est signé Peuple caché, collectif discret, activiste du renouvellement des formats.
Étienne Candel travaille dans les marges : d’abord poète sur les espaces libres de ses cahiers de bachot, il explore le champ des ironèmes et en théorise progressivement les contours. Il publiera bientôt une réhabilitation pratique des ordures et encombrants (Discours sur le déchet, à paraître chez Surfaces Utiles, 2019). Dans sa démarche artistique où il fait dialoguer recherche et création, il collabore avec des graphistes, peintres, codeurs. Il prépare actuellement un catalogue et un bestiaire impossible. https://ironemes.peuplecache.com
Twitter: @etienne_cdl

 

Dans l’ordre de Nicolas Lelièvre présente l’intégralité du premier volume d‘À la Recherche du Temps Perdu de Marcel Proust réarrangée dans l’ordre alphabétique. Du récit, des personnages et des situations ne subsiste que la matière première. Feuilleter cette longue liste propose pourtant une véritable expérience visuelle au gré des répétitions et des variations typographiques. Parfaitement arbitraire, le classement produit également de nouvelles associations d’idées et de sensations.
La Recherche « en kit », à regarder plutôt qu’à lire, entre littérature et statistique. Un voyage plastique dans le champ lexical proustien.
Architecte diplômé en 2001, Nicolas Lelièvre s’est d’abord consacré aux images. Si les espaces urbains et la matière des images numériques demeurent parmi ses terrains de jeu favoris, c’est un questionnement plus global du réel qui fait évoluer sa pratique au fil des projets. Chaque proposition examine un fragment précis puisé dans la réalité immédiate et tente d’en construire une pensée à expérimenter. Ces détours visuels, spatiaux ou encore sémantiques font indifféremment appel à la photographie, la vidéo, l’informatique, l’écriture, la construction d’objets ou encore l’intervention in-situ.
www.nicolaslelievre.com

 

 

 

 

Stage de photographie 28.05-02.06.2019

« Cet atelier ne concerne ni le paysage, ni le portrait, ni aucun genre particulier, mais votre photographie et vous-même. Une source d’inspiration pour penser et travailler différemment. Inspiration pour créer des images nouvelles et uniques. »

Du 28 mai au 2 juin 2019, le Château de Montsoreau-Musée d’art contemporain accueille les photographes Paul Hill et Maria Falconer pour un atelier de 6 jours sur le thème de l’inspiration.
Au programme : présentations, exercices techniques, sorties sur le terrain, défis, débats entre participants et animateurs.

Paul Hill

«Hill aborde les grands sujets de la vie, mais sa démarche est oblique, évocatrice, toujours au-delà, c’est pourquoi il nous émeut. Si un appareil photo pouvait capturer de la poésie, c’est peut-être à quoi cela ressemblerait. »
The Guardian 

Né en 1941 à Ludlow, dans le Shropshire, Paul Hill travaille comme journaliste à la fin des années 50 jusqu’à ce qu’il devienne photographe indépendant en 1965. En tant que photojournaliste, il travaille pour le Birmingham Post & Mail, The Guardian, The Observer, The Telegraph Magazine, et la BBC, entre autres.

Il devient professeur à temps plein en photographie à la Trent Polytechnic de Nottingham en 1974, où il est par la suite nommé responsable du cours de photographie créative, précurseur de tous les cours actuels d’enseignement supérieur axés sur l’étudiant. A cette époque il crée, avec son épouse Angela,  The Photographers’s Place – le premier atelier de photographie résidentiel du Royaume-Uni.
Il expose régulièrement depuis 1970 dans les îles Britanniques, en Europe, en Amérique du Nord, au Japon et en Australasie. Il est co-auteur (avec Thomas J. Cooper) de Dialogue with Photography (1979/2005), Approaching Photography (1982/2004), White Peak Dark Peak (1990) et Corridor of Uncertainty (2010).

Son travail fait partie des collections d’art du Victoria and Albert Museum (Londres), du Musée national de la photographie, du film et de la télévision (Bradford), de l’Arts Council England, de la Bibliothèque Nationale de France (Paris), du Musée d’art moderne de Stockholm, de la Galerie nationale australienne (Canberra), du Museum of Fine Arts de Houston et du Cleveland Museum of Art (États-Unis).
Ancien membre du premier comité de la photographie du Conseil des arts dans les années 1970, il a contribué à la création du Derby Festival of Photography en 1991 et, pendant quatre ans, a été directeur d’East Midlands Arts.
En raison de son influence majeure sur la photographie britannique contemporaine, il est nommé membre de la Royal Photographic Society en 1990 et, quatre ans plus tard, la Reine lui décerne un MBE pour services rendus à la photographie. Entre 1995 et 2010, il a été professeur à l’université De Montfort de Leicester.
En savoir plus

Maria Falconer

Maria Falconer est photographe, enseignante et écrivain. Elle est titulaire d’un BA Hons en théâtre de danse (Laban) et d’une maîtrise en études photographiques (Université de Westminster). Elle enseigne à l’Université de Montfort.
Le travail de Maria est tout particulièrement tourné  la photographie et la vidéo de la danse. Elle collabore entre notamment avec le Scottish Dance Theatre, le Ballet Ireland, Dance Base (Centre national de danse écossais), le Festival Fringe d’Édimbourg.
Ses travaux sont publiés dans The Guardian, The Times, The Herald et The Scotsman.
Elle anime régulièrement des ateliers spécialisés dans la photographie de danse et écrit pour des magazines tels que  le Royal Photographic Society Journal.
Les projets photographiques personnels de Maria Falconer s’inspirent souvent de sa formation en danse contemporaine, utilisant le corps et l’appareil photo comme un moyen d’expression de ses idées et de ses expériences. En 2011, elle  reçoit une bourse de la Royal Photographic Society en reconnaissance de son projet photographique “Keep Her Innoticed
Ses photographies  sont exposées au Royaume-Uni, aux États-Unis, en Belgique, en Irlande, en Asie de l’Est et au Festival de la photographie d’Arles.
En savoir plus

 


 

 

Niveau
Débutants acceptés.

Tarifs 
Réservation effectuée avant le 31 décembre 2018 :  465 £
Réservation effectuée après le 31 décembre 2018: 495 £
Le tarif comprend:
Les frais de dossier.
Transferts depuis et et vers la gare de Saumur.
Transport vers et depuis Brézé et Chinon.
Entrée au Château de Brézé.

Informations
Maria Falconer
Tel. +44 (0)7740 985 887 / maria@mariafalconer.co.uk
Paul Hill
Tel. +44 (0)7977 700 274 / paul@hillonphotography.co.uk

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1968. Sparte rêve d’Athènes / 06.07-31/10/2018

Exposition 1968. Sparte rêve d'Athènes

“ Ce dont on ne peut parler, il faut le taire ”, écrivait Wittgenstein.

Comment s’est exprimée la mutation en art en 1968 et à travers quels moyens d’expression? Cacophonie ou silence? La mutation a-t-elle précipité la fin de la peinture au profit d’autres formes d’expression?

A travers des figures majeures de l’Art Minimal, du Pop Art et de l’Art Conceptuel, 1968. SPARTE RÊVE D’ATHÈNES tente de proposer une réponse à ce questionnement. Elle se déploie trois mois durant le dernier étage du musée et réunit des œuvres d’artistes phares de la fin des années 60 à nos jours : Claes Oldenburg, Maria Marshall, Bernar Venet et bien d’autres. Plongées le paysage inattendu du Château de Montsoreau-Musée d’art contemporain, des œuvres d’art ayant profondément modifié l’histoire de l’art dessinent un parcours entre mémoire, rêverie et utopie.
1968. SPARTE RÊVE D’ATHÈNES tente de faire le point sur la crise de la peinture à la fin des années 60. La résistance/ rébellion contre le modèle établi a-t-elle donné naissance à un nouveau langage contemporain ?

 

Tony Smith, The Maze, 1957

 

Ce dont on ne peut parler, il faut le taire ”, écrivait Wittgenstein.

Comment s’est exprimée la mutation en art  en 1968 et à travers quels moyens d’expression? Cacophonie ou silence? La mutation a-t-elle précipité la fin de la peinture au profit d’autres formes d’expression?
A travers des figures majeures de l’Art Minimal, du Pop Art et de l’Art Conceptuel, 1968. SPARTE RÊVE D’ATHÈNES tente de proposer une réponse à ce questionnement. Elle se déploie trois mois durant le dernier étage du musée et réunit des œuvres d’artistes phares de la fin des années 60 à nos jours : Claes Oldenburg, Maria Marshall, Bernar Venet et bien d’autres. Plongées le paysage inattendu du Château de Montsoreau-Musée d’art contemporain, des œuvres d’art ayant profondément modifié l’histoire de l’art dessinent un parcours entre mémoire, rêverie et utopie.
1968. SPARTE RÊVE D’ATHÈNES tente de faire le point sur la crise de la peinture à la fin des années 60. La résistance/ rébellion contre le modèle établi a-t-elle donné naissance à un nouveau langage contemporain?

Art & Language / Victor Burgin / Dan Graham / Les Levine / Maria Marshall / Edward Rusha / Tony Smith / Bernar Venet

 

Maria Marshall when I grew up I want to be a cooker, 1998

1968. SPARTE RÊVE D’ATHÈNES
06/07-31/10/2018
Tous les jours de 10h à 19h

PAS SAGE / DJ SET ELECTRO/ 19 MAI 2018 / NUIT DES MUSEES

nuit des musées

Violoniste de formation (1er prix au Conservatoire Royal de Bruxelles), Olivier Slabiak aka OS69 a fondé en 1992, avec son frère, le groupe de musique tziganes et yiddish « Les Yeux Noirs » avec lequel il parcourt le monde entier et enregistre 8 albums. Il est nominé en 1994 aux Victoires de la Musique. Lors de cette aventure au cœur de ses propres racines juives d’Europe de l’Est, Olivier développe son goût pour les sonorités électroniques et mêle le répertoire traditionnel à l’univers de la pop et de l’électro-acoustique.

Le 19 mai il sera l’invité du Château de Montsoreau-Musée d’art contemporain pour un DJ set exclusif de 22h à minuit. Au violon et aux platines, Olivier vous entraîne sur le dancefloor pour une nuit des musées tout sauf sage.

 

Pratique
Tarif: 7,30€
Prévente sur place ou par tel. 02 41 67 12 60

La Peau de Chagrin 14 septembre 2018 19H30

La peau de Chagrin Balzac

19h30
Cour du château
Durée: 1h20

La Peau de Chagrin c’est une belle histoire, celle d’un suicide différé: l’histoire d’une vie.
C’est le premier grand roman qu’Honoré signe de son nom: Balzac. Il y met tout ce qu’il est alors, son histoire personnelle, ses nombreux échecs et ses dernières forces. Car il n’est pas encore l’auteur de la Comédie Humaine: pour l’instant, pour lui, pas grand-chose n’a marché.

Le mythe de Faust ne lui sert pas à trouver le sens de la vie, mais à en prendre la mesure. Quelle quantité de vie a-t-on? Et si nous en avions conscience, qu’en ferions-nous? De cette Peau qui rétrécit Balzac tire le plus romantique roman. Sur scène, quatre acteurs vous préparent une danse macabre, un feu de joie, un inquiétant banquet où cette Peau de Chagrin réduirait sans rien perdre de son goût.

Le Nouveau Théâtre Populaire

Le Nouveau Théâtre Populaire est un collectif, qui crée en 2009, un festival de théâtre en plein air à Fontaine-Guérin (49). Le festival grossit, jusqu’à présenter en alternance six spectacles par édition. Il a lieu chaque été, au mois d’août.
La troupe a aussi grossi au fil des ans. Aujourd’hui, elle rassemble vingt membres : Pauline Bolcatto, Valentin Boraud, Julien Campani, Philippe Canalès, Baptiste Chabauty, Léo Cohen- Paperman, Thomas Chrétien, Emilien Diard-Detœuf, Clovis Fouin, Frédéric Jessua, Joseph Fourez, Sophie Guibard, Elsa Grzeszczak, Lazare Herson- Macarel, Lola Lucas, Morgane Nairaud, Antoine Philippot, Julien Romelard, Claire Sermonne et Sacha Todorov.
Le fonctionnement de la troupe est démocratique, toutes les décisions sont prises collectivement, mais chaque spectacle a un metteur en scène qui conserve sa singularité artistique. Sans vouloir affirmer de dogme, le Nouveau Théâtre Populaire se reconnaît dans les valeurs de Jean Vilar : grands textes, prix bas, décentralisation.
Ont été déjà montés au festival : Andersen, Brecht, Büchner, Claudel, Corneille, Feydeau, Fosse, Hugo, Maeterlinck, Molière, Novarina, Perrault, Shakespeare, Rabelais, Singer, Sophocle, Tchekhov, Winsor Mc Cay ainsi que deux créations collectives sur la Ve République et la 1ère Guerre Mondiale. En 2018, pour la Xe édition, le festival sera consacré à La Comédie humaine d’après Balzac.

Subventionné par l’Entente-Vallée (Beaufort-en-Anjou, Les Bois d’Anjou, Mazé-Milon, La Ménitré), le Ministère de la Culture-drac Pays-de-la- Loire et la Région Pays-de-la-Loire. Avec le soutien du Théâtre National Populaire, du Quai-CDN d’Angers, et des communes Beaufort-en-Anjou, Loire-Authion, Baugé-en-Anjou.

Réservations à partir du 23 juillet
par téléphone, de 15h à 18h : 02 53 20 32 99, du lundi au samedi et les dimanche 19 et 26 août et sur
www.festivalntp.com

Tarif au choix: 5€, 10€ ou 15€.
Dans un idéal de démocratisation culturelle, nous proposons une tarification où chacun peut choisir le prix de sa place sans avoir à justifier de sa situation

Art Conceptuel conférence 28 mai 2018

Couronnement d’un cycle de conférences organisées par le Rotary, sur l’évolution de la peinture des impressionnistes à l’art conceptuel, le lundi 28 mai Géraldine Bretault revient sur l’aventure du mouvement Art & Language qui révolutionna radicalement l’histoire de l’art à la fin des années 60 en inventant l’art conceptuel. Au Château de Montsoreau-Musée d’art contemporain en Val de Loire, Géraldine Bretault rencontre Philippe Méaille, collectionneur et fondateur du musée.
La conférence sera suivie d’une visite commentée et d’un cocktail.

Tarifs
Adulte : 14€
Enfant (-14 ans): 8€
Informations / réservations: 02 41 67 12 60

Diplômée de l’École du Louvre en histoire de l’art et en muséologie, Géraldine Bretault est guide-conférencière et traductrice dans le secteur culturel, collaboratrice régulière de l’ICOM, de l’INHA, de la revue de design Étapes. Ses conférences privilégient l’interdisciplinarité, ouvrant l’histoire de l’art à l’architecture, la danse, la littérature. Elle est l’auteur de plusieurs audioguides d’expositions et de parcours urbains. 

Parole de conservateur conférences 2018

Vendredi 25 mai, 18h
A propos de Desbois, Rodin et Claudel : représenter la vieillesse, la modernité en sculpture.

« Oser représenter le corps féminin dans sa déchéance de la vieillesse prend pour Desbois, Rodin et Claudel la forme d’un manifeste expressionniste du réalisme en sculpture. Les trois artistes dépassent l’aspect littéral, superficiel de cette représentation en cherchant à atteindre ainsi la vérité. Ils renversent la définition académique du Beau attaché à un corps féminin idéalisé pour revenir à l’Homme en lui-même. Cette recherche est partagée par plusieurs sculpteurs dans les années 1880 comme Constantin Meunier, toutefois le triptyque que constituent la Vieille Heaulmière de Rodin, la Misère de Desbois et Clotho de Camille Claudel concentrent tout particulièrement notre regard sur ces trois artistes et les relations qu’ils entretiennent.
Lorsque ces œuvres ont été exposées, la critique artistique a mis en avant la violence de cette représentation. L’aspect philosophique du rapport au corps entre la sculpture et le spectateur est venu justifier cette révolution de l’expression. Celle-ci va introduire les changements d’échelle, le dérouler des mouvements, les déformations, le fragment, ouvrant la porte à l’art moderne.
Ces œuvres jouent aussi un rôle personnel pour chacun de ces artistes qui vont révéler les luttes et les drames de leur vie. Ainsi Desbois en fera un manifeste à la hauteur du conflit de la Première Guerre mondiale » ( Sophie Weygand).

Sophie Weygand est Conservateur en chef, responsable de la conservation départementale des musées de Maine-et-Loire et depuis 1995,  en charge de la politique « musées » du département. Elle a été responsable du projet de transfert du musée Jules-Desbois à Parçay-les-Pins (ouvert en 2001) musée associatif devenu municipal, puis de 2001 à 2011, chef de projet de la rénovation du musée Joseph-Denais à Beaufort-en-Vallée. La conservation assure l’encadrement scientifique du réseau de la direction associée des musées municipaux (DAMM) et des collections des musées Jules-Desbois à Parçay-les-Pins, Joseph-Denais à Beaufort-en-Vallée, du musée de Baugé, et du musée de la vigne et du vin d’Anjou à Saint-Lambert-du-Lattay.

Vendredi 15 juin, 18h
Le Château de Montsoreau au XVe siècle et sa place dans l’architecture du Val de Loire

Dans la décennie 1450, Jean II de Chambes, proche conseiller du roi Charles VII, fait entièrement reconstruire le château de Montsoreau sur l’emplacement qu’il occupe depuis la fin du Xe siècle.
Le grand corps de logis, la haute cour, la basse cour avec la chapelle et les communs, les abords du château forment un vaste ensemble foncier et architectural au cœur même du village de Montsoreau. L’étude du monument et des archives qui s’y rapportent permet de mieux appréhender la façon dont a été construit le château, la fonction des différents espaces, mais également de le replacer dans le contexte de la création architecturale en Val de Loire au milieu du XVe siècle.

Emmanuel Litoux est responsable du Pôle Archéologie de la Conservation du Patrimoine de Maine-et-Loire. Ses recherches l’ont conduit à se spécialiser dans le suivi archéologique des travaux de restauration sur les Monuments Historiques, parmi lesquels les châteaux de Montsoreau, de Saumur, d’Angers, du Plessis-Macé ou le prieuré de Saint-Rémy-la-Varenne.

Vendredi 7 septembre, 18h
La mémoire du roi René : arts et musique du XVe au XXe siècle.

Le roi René est resté dans la mémoire des angevins une figure majeure de l’histoire locale portée par des œuvres d’art. Au cours des temps, c’est un véritable hommage « national » angevin qui prend forme, comme une réponse à celui tout aussi vivace de Provence. Tous y participent, et les initiatives de particuliers trouvent une écoute attentive auprès des institutions. C’est ainsi un moment d’unité qui se cristallise autour d’une statue à Angers. Cependant, le souvenir prend aussi bien d’autres formes au fils des ans, au gré des angles de vue choisis par les peintres, musiciens et autres artistes, qu’ils soient français ou étrangers.

Tarif: 3€

Etienne Vaquet est Conservateur du patrimoine au sein du Département de Maine-et-Loire. Il participe à la préservation, à la restauration et à la mise en valeur du patrimoine angevin. Il a ainsi travaillé à différentes expositions sur des sujets variés, tels « L’Europe des Anjou », « Dies solemnis, le Grand Sacre d’Angers » ou encore « Saint Louis et l’Anjou ». Au travers de nombreux articles, il présente les résultats de ses études sur l’art et l’histoire de l’Anjou.

Quatre fois plus de lanternes 15 août 2019

A la nuit tombée, le ciel  s’illumine de lanternes célestes au-dessus de la Loire.

Utilisées depuis plusieurs siècles en Asie du Sud-Est, les lanternes célestes sont conçues à partir de papier de riz fixé sur un cercle de bambou. D’après la tradition populaire chinoise, la lanterne Kongming, fut inventée par l’un des plus brillants tacticiens de l’époque des Trois Royaumes Zhuge Liang (181-234 ap. J.C.) plus connu sous le prénom social de Kongming. Par la suite, elles furent utilisées pour la signalisation militaire. Dans l’ensemble des territoires formant la Chine historique furent par la suite employées à des applications non-militaires à l’occasion de fêtes populaires comme le festival de  Pingsi à Taïwan.

Groupe de musique et buvette de 21h à minuit dans les jardins du château.

Les lanternes sont en vente au prix de 3€ dans la librairie du musée.

Horaire:  22h30.
Lieu: Quai Alexandre Dumas, au pied du château.
L’événement aura lieu sous réserve des conditions météorologiques.

Rencontre avec Alexia Guggémos 12 mai 2018

Alexia Guggémos est critique d’art. Formée à l’École du Louvre, elle est fondatrice et conservatrice du premier musée sur Internet, le Musée du sourire, créé en 1996. Auteure d’entretiens d’artistes, de nombreux textes sur l’art à vocation pédagogique et d’un guide Les médias sociaux à l’usage des artistes aux éditions Thémistocle, elle anime une chronique sur 20 Minutes depuis 2007 et le Huffington Post depuis 2012. Elle organise des événements autour de l’art comme l’opération « Art Students Week » sur Instagram pour favoriser l’émergence de jeunes talents.

L’Histoire de l’Art pour les nullissimes

Nullissimes arrive en culture générale, avec cette chronologie de l’histoire de l’art richement illustrée et incroyablement pédagogique.
Peinture, sculpture, architecture, arts primitifs… Faites le tour du monde des arts à travers les siècles.
Voici une chronologie pédagogique comme il n’en existe pas pour adultes : chaque double page se dessine avec une ou plusieurs œuvres d’art sur une page et en regard l’explication pédagogique sur le courant artistique, avec des focus plus précis sur des analyses d’œuvres toutes les 5 ou 6 pages, pour aller plus loin.
Ecrit par Alexia Guggémos, critique d’art reconnue par ses contemporains et auteure de nombreuses conférences pour rendre plus abordable l’art contemporain, cet ouvrage vous séduira par sa richesse iconographique et la clarté de ses explications pédagogiques.
Rencontre et dédicace: 12 mai à 17 heures.

Comment devient-on auteure de « L’Histoire de l’art pour les nullissimes » ?
AG. « Une solide formation à l’Ecole du Louvre, d’innombrables textes en qualité de critique et une passion pour l’art contemporain qui se nourrit de rencontres. Surtout, une intuition dès les premières heures d’Internet et des réseaux sociaux : de nouvelles écritures sont à explorer. Créatrice et conservatrice du premier musée virtuel – dédié au Sourire – dès 1996, déléguée générale du Festival International du Film sur Internet en 2000, auteure du guide  « Les médias sociaux à l’usage des artistes » en 2008, créatrice  de l’Observatoire du Web social dans l’art contemporain dès 2011, formatrice au CIPAC… Plus de 20 ans à défendre des idées nouvelles, à ouvrir des brèches, à rechercher toujours les nouveaux talents, à divulguer les bonnes pratiques pour une meilleure maîtrise de son identité numérique. Jusqu’au magistral « Nullissime » en 2018. Mon dernier cheval de bataille : Art Students Week, une opération qui invite les étudiants en école d’art à publier leurs travaux sur Instagram. Vers de nouvelles passerelles. »

Entrée libre

L’histoire de l’art pour les nullissimes, First éditions Paris, 24,95€, 288 p.

EXPO ART & LANGUAGE : REALITY (DARK) FRAGMENTS (LIGHT) 04/04-30/06/2018

ART & LANGUAGE : REALITY (DARK) FRAGMENTS (LIGHT)
CHÂTEAU DE MONTSOREAU-MUSÉE D’ART CONTEMPORAIN
05.04 – 30.06.2018

 La collection permanente du Château de Montsoreau-Musée d’art contemporain s’enrichit de 800 œuvres du mouvement Art & Language. Pour célébrer cet événement, le musée lui consacre une grande exposition à partir du 5 avril ART & LANGUAGE : REALITY (DARK) FRAGMENTS (LIGHT).
Reconnu comme pionnier de l’Art Conceptuel, le mouvement Art & Language est présent dans les collections des plus grands musées : Centre Georges Pompidou, Tate Modern, MoMA.

“ Nous devons continuer à oeuvrer parce que si nous nous arrêtions ce serait comme si nous n’avions jamais commencé. 

Des artistes hors cadre

ART & LANGUAGE : REALITY (DARK) FRAGMENTS  (LIGHT), du vide à la pornographie retrace 50 ans du parcours de ces artistes critiques, provocateurs, subversifs, punks. Cette attitude d’Art & Language les a souvent fait apparaître comme des artistes inclassables et à la marge, refusant de céder à la facilité, aux modes et à l’appauvrissement de l’art pour revenir à l’essentiel : l’œuvre elle-même.
A travers les grandes questions au cœur de l’œuvre d’Art & Language : la conversation et sa capacité à faire œuvre, la description, la porosité des pratiques artistiques, la crise de la relation entre l’artiste, le musée et la galerie d’art et ses implications dans le processus même de création, le Château de Montsoreau-Musée d’art contemporain met en doute la lecture parfois simpliste qui a été faite de l’Art Conceptuel. Loin de la dématérialisation de l’œuvre d’art, l’Art conceptuel aurait-il donné naissance à l’art contemporain ?
De salle en salle : PORTRAITS, WOMAN, DESCRIPTION, MUSIC IN CASE, MODERN,TEXT, PAST, VOID, ALIENS, CORPORATION, REALITY, FRAGMENTS, FORBIDDEN, d’ombre en lumière, l’exposition présente des pièces iconiques du mouvement comme Mirror Piece ou The Air conditioning show , des installations (Tell me) have you ever seen me ? et des textes inédits comme les Pornographics texts.
Invariablement, les œuvres sèment le trouble et forcent à sortir des sentiers battus pour instaurer des relations angulaires, désarticulées, avec le langage et le visuel

Prix François Morellet 17 juin 2018 (hors les murs)

Créé en 2016 à l’initiative des Journées Nationales du Livre et du vin et du Château de Montsoreau-Musée d’Art Contemporain, le Prix François Morellet rend hommage à François Morellet, l’artiste français le plus exposé dans le monde.
Avant sa disparition en 2016, François Morellet accepte de parrainer ce prix qui récompense chaque année des écrits sur l’Art, qu’ils soient monographiques, théoriques ou historiques. La remise du prix 2018 se déroulera le 17 juin à Saumur dans le cadre des Journées nationales du Livre et du Vin.

 

 

Prix François Morellet 2017

Le Prix François Morellet 2017 a été remis à le 14 mai à 2017 Michel Onfray pour ses écrits sur l’Art Contemporain. Philosophe et essayiste français, Michel Onfray crée en 2002 l’Université populaire de Caen  Sa portée médiatique est renforcée par des interventions régulières en TV ou radio ou il s’exprime au sujet de débats politiques et sociaux. Michel Onfray a écrit plus de quatre-vingts ouvrages. Sa pensée est principalement influencée par des philosophes tels que Nietzsche et Épicure, par l’école cynique, par le matérialisme français et par l’anarchisme proudhonien.
Dans sa conférence « Faut-il brûler l’Art contemporain ? » Michel Onfray « nous offre une rare occasion de s’interroger sur les fondements de ce qui constitue la production artistique de notre époque, pour la comprendre, la juger, l’apprécier.

Avec son habituelle clarté, il livre les clés d’un monde trop souvent fermé au large public, absent de notre éducation et délaissé par les penseurs. En revenant sur l’histoire et les causes de la construction d’un mouvement, sur la signification des œuvres face aux interrogations de notre société, Michel Onfray éveille la curiosité et l’intérêt : il nous ouvre enfin les portes des musées et des collections d’art contemporain. »
(Lola Caul-Futy Frémeaux).

Journées Nationales du Livre et du Vin Onfray

2017 : Philippe Méaille remet le prix François Morellet à Michel Onfray.

Prix François Morellet 2016

Le premier prix François Morellet a été remis le 10 avril 2016 à Catherine Millet pour l’ensemble de son oeuvre critique.
Catherine Millet faisait alors remarquer qu’elle avait choisi pour la couverture de l’édition originale de son livre l’Art Contemporain en France une photo du fameux néon de François Morellet. Elle établissait encore un parallèle entre les œuvres du collectif Art&Language exposées au Château de Montsoreau et l’oeuvre de François Morellet : « Il y a une continuité entre cette forme d’art très géométrique et rigoureux pratiqué (avec beaucoup d’humour) par François Morellet et Art&Language composé d’un groupe d’artistes très théoriciens et très rigolos ».


Journées Nationales du Livre et du Vin Catherine Millet

2016 : Philippe Méaille remet le prix François Morellet à Catherine Millet.

Le prix a été remis par Laurent Hamon, député de Maine-et-Loire, Régine Catin, membre de la commission culture au Conseil régional des Pays de la Loire et Philippe Méaille, Président de l’Association culturelle du Château de Montsoreau.

Trophée du Prix François Morellet

Le trophée du Prix François Morellet a été conçu par Pascal Morabito. Ses études d’architecture terminées, il ouvre le 3 mai 1968, dans les ateliers familiaux, le premier département de bijoux d’artistes intitulé « le centre d’étude et de création du bijou contemporain ou micro-architecture ». Pascal Morabito œuvre dans les domaines du luxe. Passionné d’archéologie il crée ses produits comme l’archéologue donne par ses découvertes la lumière aux millénaires obscurs.

Pascal Morabito Journées du livre et du vin prix François Morellet

Trophées dessinés par Pascal Morabito. Journées Nationales du Livre et du Vin, Saumur. Prix François Morellet

Journées Européennes du Patrimoine 15-16 septembre 2018

Installation #1, 23 title = text Art & Language, Château de Montsoreau-Musée d'art contemporain.

Visites guidées animées par
un guide conférencier
.

Pendant deux jours, un guide conférencier accompagne les visiteurs dans leur découverte du monument tout en donnant des clés de lecture pour appréhender simplement l’Art Contemporain.
A 10h30 et 11h30 : l’histoire du lieu en 20 minutes.
A 16 heures et 18 heures : pour aller plus loin, une visite approfondie du château et de la collection Art & Language.

Tarif exceptionnel
Adulte : 7,30€
Enfant : 3€

Slow Art Day 14 avril 2018

art contemporain

« Ce qui compte ce n’est pas ce que vous regardez, c’est ce que vous voyez »
Henry David Thoreau

Le 14 avril, le Château de Montsoreau – Musée d’Art Contemporain participe à la journée internationale du Slow Art Day.
Imaginée par Phil Terry, cette journée va à l’encontre d’un mode de consommation frénétique  de la culture et invite au contraire à raleMalabarntir et à regarder ne serait-ce qu’une œuvre d’art  mais avec attention.
Le temps d’une journée particulière, les visiteurs sont invités à prendre du temps pour admirer les oeuvres et à échanger leurs impressions avec d’autres visiteurs le temps d’un moment de convivialité.
Créé en 2008, le Slow Art Day rassemble à travers le monde des musées qui développent une approche « bien être », en se connectant principalement sur ses sensations, ses émotions, et ses propres perceptions des œuvres d’art. Il concerne aujourd’hui 12 pays et plus de 170 événements dans des musées internationaux : la National Gallery, l’Ashmolean Museum, la 440 Gallery de Brooklyn, l’Art Gallery of New South Wales de Sydney ou le Palazzo Strozzi à Florence.

Le principe du Slow Art Day consiste à regarder trois œuvres d’art pendant 5 à 10 minutes pour ensuite partager son expérience avec les autres visiteurs du musée. Au Château de Montsoreau, les visiteurs sont ainsi inivités à découvrir Mirror Piece (Art&Language), Air Conditionning Show (Art&Language) et Malabar (Ettore Sottsass) pour ensuite échanger leur ressenti entre eux et avec un médiateur du musée autour d’un café dans sa cave à manger JEAN 2 qui pratique, elle aussi, le slow food.

 

Concerts Les Musicales de Montsoreau 19.07, 26.07 et 02.08.2019

19 juillet – 20h30
« Impressions Carmen »
Andréa Hill, mezzo-soprane
Eléna Abend, piano
Bernard Zinck, violon
Bizet, de Falla, Sarasate, Turina, Saint Saëns, Rodrigo Messiaen

Première partie : Mezzo soprano et piano
Manuel de FALLA suite populaire espagnole
Xavier MONTSALVATGE Cincos conciones negras
Georges BIZET extrait de Carmen
Maurice RAVEL vocalise en forme de Habanera
Joaquim RODRIGO Très canciones espanolas

Deuxième partie : Violon et piano
Pablo de SARASATE malaguena op. 21 n° 1 – habanera n°2
Joaquim TURINA sonate espagnole n°.2 op 82
Camille SAINT SAENS havanaise op.83
Olivier MESSIAEN thème et variations

 

26 juillet 20h30
« Rêveries romantiques »

Eloïsa Cascio, piano
Schubert, Brahms, Rachmaninoff

Frantz SCHUBERT deux improvisations opus 90 n°2
Johannes BRAHMS deux rapsodies opus 79
Serguei RACHMANINOFF : Sonate n°2 Op.36 en si bémol mineur

 

2 août 20h30
« Classiques Fantastiques »
Le Concert Impromptu
Quintette à vent
JC. Murer, clarinette
Y. Charpentier, flûte
V. Dufès, hautbois
A. Bonnal, cor
P. Fatus, basson
Gluck, Gebauer, Dvorak, Marais, Debussy, Blondeau, Berlioz

Christophe Willibald GLUCK Orphée et Eurydice scène des champs Elysées
François René GEBAUER quintette n°3 en ut mineur, allegro moderato
Antonin DVORAK Quatuor américain, lento
Marin MARAIS Les folies d’Espagne du deuxième livre des pièces pour viole (extraits)
Claude DEBUSSY nuages et fêtes (extraits des nocturnes pour orchestre)
Thierry BLONDEAU Volée 1961
Hector BERLIOZ un bal (extrait de la symphonie fantastique)

 

Renseignements et réservations
Office de Tourisme de Montsoreau (billetterie et réservations). Tel. 02 41 51 70 22
Office de Tourisme de Saumur (billetterie uniquement). Tel. 02 41 40 20 60
Billetterie sur place le jour du concert www.ville-montsoreau.fr
Tarifs :
Plein tarif: 18€
Habitants de Montsoreau : 13 €
Adhérents Ligériana Musicale : 13 €
Moins de 18 ans : gratuit