1968. Sparte rêve d’Athènes / 06.07-31/10/2018

Exposition 1968. Sparte rêve d'Athènes

“ Ce dont on ne peut parler, il faut le taire ”, écrivait Wittgenstein.

Comment s’est exprimée la mutation en art en 1968 et à travers quels moyens d’expression? Cacophonie ou silence? La mutation a-t-elle précipité la fin de la peinture au profit d’autres formes d’expression?

A travers des figures majeures de l’Art Minimal, du Pop Art et de l’Art Conceptuel, 1968. SPARTE RÊVE D’ATHÈNES tente de proposer une réponse à ce questionnement. Elle se déploie trois mois durant le dernier étage du musée et réunit des œuvres d’artistes phares de la fin des années 60 à nos jours : Claes Oldenburg, Maria Marshall, Bernar Venet et bien d’autres. Plongées le paysage inattendu du Château de Montsoreau-Musée d’art contemporain, des œuvres d’art ayant profondément modifié l’histoire de l’art dessinent un parcours entre mémoire, rêverie et utopie.
1968. SPARTE RÊVE D’ATHÈNES tente de faire le point sur la crise de la peinture à la fin des années 60. La résistance/ rébellion contre le modèle établi a-t-elle donné naissance à un nouveau langage contemporain ?

 

Tony Smith, The Maze, 1957

 

Ce dont on ne peut parler, il faut le taire ”, écrivait Wittgenstein.

Comment s’est exprimée la mutation en art  en 1968 et à travers quels moyens d’expression? Cacophonie ou silence? La mutation a-t-elle précipité la fin de la peinture au profit d’autres formes d’expression?
A travers des figures majeures de l’Art Minimal, du Pop Art et de l’Art Conceptuel, 1968. SPARTE RÊVE D’ATHÈNES tente de proposer une réponse à ce questionnement. Elle se déploie trois mois durant le dernier étage du musée et réunit des œuvres d’artistes phares de la fin des années 60 à nos jours : Claes Oldenburg, Maria Marshall, Bernar Venet et bien d’autres. Plongées le paysage inattendu du Château de Montsoreau-Musée d’art contemporain, des œuvres d’art ayant profondément modifié l’histoire de l’art dessinent un parcours entre mémoire, rêverie et utopie.
1968. SPARTE RÊVE D’ATHÈNES tente de faire le point sur la crise de la peinture à la fin des années 60. La résistance/ rébellion contre le modèle établi a-t-elle donné naissance à un nouveau langage contemporain?

Art & Language / Victor Burgin / Dan Graham / Les Levine / Maria Marshall / Edward Rusha / Tony Smith / Bernar Venet

 

Maria Marshall when I grew up I want to be a cooker, 1998

1968. SPARTE RÊVE D’ATHÈNES
06/07-31/10/2018
Tous les jours de 10h à 19h

PAS SAGE / DJ SET ELECTRO/ 19 MAI 2018 / NUIT DES MUSEES

nuit des musées

Violoniste de formation (1er prix au Conservatoire Royal de Bruxelles), Olivier Slabiak aka OS69 a fondé en 1992, avec son frère, le groupe de musique tziganes et yiddish « Les Yeux Noirs » avec lequel il parcourt le monde entier et enregistre 8 albums. Il est nominé en 1994 aux Victoires de la Musique. Lors de cette aventure au cœur de ses propres racines juives d’Europe de l’Est, Olivier développe son goût pour les sonorités électroniques et mêle le répertoire traditionnel à l’univers de la pop et de l’électro-acoustique.

Le 19 mai il sera l’invité du Château de Montsoreau-Musée d’art contemporain pour un DJ set exclusif de 22h à minuit. Au violon et aux platines, Olivier vous entraîne sur le dancefloor pour une nuit des musées tout sauf sage.

 

Pratique
Tarif: 7,30€
Prévente sur place ou par tel. 02 41 67 12 60

La Peau de Chagrin 14 septembre 2018 19H30

La peau de Chagrin Balzac

19h30
Cour du château
Durée: 1h20

La Peau de Chagrin c’est une belle histoire, celle d’un suicide différé: l’histoire d’une vie.
C’est le premier grand roman qu’Honoré signe de son nom: Balzac. Il y met tout ce qu’il est alors, son histoire personnelle, ses nombreux échecs et ses dernières forces. Car il n’est pas encore l’auteur de la Comédie Humaine: pour l’instant, pour lui, pas grand-chose n’a marché.

Le mythe de Faust ne lui sert pas à trouver le sens de la vie, mais à en prendre la mesure. Quelle quantité de vie a-t-on? Et si nous en avions conscience, qu’en ferions-nous? De cette Peau qui rétrécit Balzac tire le plus romantique roman. Sur scène, quatre acteurs vous préparent une danse macabre, un feu de joie, un inquiétant banquet où cette Peau de Chagrin réduirait sans rien perdre de son goût.

Le Nouveau Théâtre Populaire

Le Nouveau Théâtre Populaire est un collectif, qui crée en 2009, un festival de théâtre en plein air à Fontaine-Guérin (49). Le festival grossit, jusqu’à présenter en alternance six spectacles par édition. Il a lieu chaque été, au mois d’août.
La troupe a aussi grossi au fil des ans. Aujourd’hui, elle rassemble vingt membres : Pauline Bolcatto, Valentin Boraud, Julien Campani, Philippe Canalès, Baptiste Chabauty, Léo Cohen- Paperman, Thomas Chrétien, Emilien Diard-Detœuf, Clovis Fouin, Frédéric Jessua, Joseph Fourez, Sophie Guibard, Elsa Grzeszczak, Lazare Herson- Macarel, Lola Lucas, Morgane Nairaud, Antoine Philippot, Julien Romelard, Claire Sermonne et Sacha Todorov.
Le fonctionnement de la troupe est démocratique, toutes les décisions sont prises collectivement, mais chaque spectacle a un metteur en scène qui conserve sa singularité artistique. Sans vouloir affirmer de dogme, le Nouveau Théâtre Populaire se reconnaît dans les valeurs de Jean Vilar : grands textes, prix bas, décentralisation.
Ont été déjà montés au festival : Andersen, Brecht, Büchner, Claudel, Corneille, Feydeau, Fosse, Hugo, Maeterlinck, Molière, Novarina, Perrault, Shakespeare, Rabelais, Singer, Sophocle, Tchekhov, Winsor Mc Cay ainsi que deux créations collectives sur la Ve République et la 1ère Guerre Mondiale. En 2018, pour la Xe édition, le festival sera consacré à La Comédie humaine d’après Balzac.

Subventionné par l’Entente-Vallée (Beaufort-en-Anjou, Les Bois d’Anjou, Mazé-Milon, La Ménitré), le Ministère de la Culture-drac Pays-de-la- Loire et la Région Pays-de-la-Loire. Avec le soutien du Théâtre National Populaire, du Quai-CDN d’Angers, et des communes Beaufort-en-Anjou, Loire-Authion, Baugé-en-Anjou.

Réservations à partir du 23 juillet
par téléphone, de 15h à 18h : 02 53 20 32 99, du lundi au samedi et les dimanche 19 et 26 août et sur
www.festivalntp.com

Tarif au choix: 5€, 10€ ou 15€.
Dans un idéal de démocratisation culturelle, nous proposons une tarification où chacun peut choisir le prix de sa place sans avoir à justifier de sa situation

Art Conceptuel conférence 28 mai 2018

Couronnement d’un cycle de conférences organisées par le Rotary, sur l’évolution de la peinture des impressionnistes à l’art conceptuel, le lundi 28 mai Géraldine Bretault revient sur l’aventure du mouvement Art & Language qui révolutionna radicalement l’histoire de l’art à la fin des années 60 en inventant l’art conceptuel. Au Château de Montsoreau-Musée d’art contemporain en Val de Loire, Géraldine Bretault rencontre Philippe Méaille, collectionneur et fondateur du musée.
La conférence sera suivie d’une visite commentée et d’un cocktail.

Tarifs
Adulte : 14€
Enfant (-14 ans): 8€
Informations / réservations: 02 41 67 12 60

Diplômée de l’École du Louvre en histoire de l’art et en muséologie, Géraldine Bretault est guide-conférencière et traductrice dans le secteur culturel, collaboratrice régulière de l’ICOM, de l’INHA, de la revue de design Étapes. Ses conférences privilégient l’interdisciplinarité, ouvrant l’histoire de l’art à l’architecture, la danse, la littérature. Elle est l’auteur de plusieurs audioguides d’expositions et de parcours urbains. 

Parole de conservateur conférences 2018

Vendredi 25 mai, 18h
A propos de Desbois, Rodin et Claudel : représenter la vieillesse, la modernité en sculpture.

« Oser représenter le corps féminin dans sa déchéance de la vieillesse prend pour Desbois, Rodin et Claudel la forme d’un manifeste expressionniste du réalisme en sculpture. Les trois artistes dépassent l’aspect littéral, superficiel de cette représentation en cherchant à atteindre ainsi la vérité. Ils renversent la définition académique du Beau attaché à un corps féminin idéalisé pour revenir à l’Homme en lui-même. Cette recherche est partagée par plusieurs sculpteurs dans les années 1880 comme Constantin Meunier, toutefois le triptyque que constituent la Vieille Heaulmière de Rodin, la Misère de Desbois et Clotho de Camille Claudel concentrent tout particulièrement notre regard sur ces trois artistes et les relations qu’ils entretiennent.
Lorsque ces œuvres ont été exposées, la critique artistique a mis en avant la violence de cette représentation. L’aspect philosophique du rapport au corps entre la sculpture et le spectateur est venu justifier cette révolution de l’expression. Celle-ci va introduire les changements d’échelle, le dérouler des mouvements, les déformations, le fragment, ouvrant la porte à l’art moderne.
Ces œuvres jouent aussi un rôle personnel pour chacun de ces artistes qui vont révéler les luttes et les drames de leur vie. Ainsi Desbois en fera un manifeste à la hauteur du conflit de la Première Guerre mondiale » ( Sophie Weygand).

Sophie Weygand est Conservateur en chef, responsable de la conservation départementale des musées de Maine-et-Loire et depuis 1995,  en charge de la politique « musées » du département. Elle a été responsable du projet de transfert du musée Jules-Desbois à Parçay-les-Pins (ouvert en 2001) musée associatif devenu municipal, puis de 2001 à 2011, chef de projet de la rénovation du musée Joseph-Denais à Beaufort-en-Vallée. La conservation assure l’encadrement scientifique du réseau de la direction associée des musées municipaux (DAMM) et des collections des musées Jules-Desbois à Parçay-les-Pins, Joseph-Denais à Beaufort-en-Vallée, du musée de Baugé, et du musée de la vigne et du vin d’Anjou à Saint-Lambert-du-Lattay.

Vendredi 15 juin, 18h
Le Château de Montsoreau au XVe siècle et sa place dans l’architecture du Val de Loire

Dans la décennie 1450, Jean II de Chambes, proche conseiller du roi Charles VII, fait entièrement reconstruire le château de Montsoreau sur l’emplacement qu’il occupe depuis la fin du Xe siècle.
Le grand corps de logis, la haute cour, la basse cour avec la chapelle et les communs, les abords du château forment un vaste ensemble foncier et architectural au cœur même du village de Montsoreau. L’étude du monument et des archives qui s’y rapportent permet de mieux appréhender la façon dont a été construit le château, la fonction des différents espaces, mais également de le replacer dans le contexte de la création architecturale en Val de Loire au milieu du XVe siècle.

Emmanuel Litoux est responsable du Pôle Archéologie de la Conservation du Patrimoine de Maine-et-Loire. Ses recherches l’ont conduit à se spécialiser dans le suivi archéologique des travaux de restauration sur les Monuments Historiques, parmi lesquels les châteaux de Montsoreau, de Saumur, d’Angers, du Plessis-Macé ou le prieuré de Saint-Rémy-la-Varenne.

Vendredi 7 septembre, 18h
La mémoire du roi René : arts et musique du XVe au XXe siècle.

Le roi René est resté dans la mémoire des angevins une figure majeure de l’histoire locale portée par des œuvres d’art. Au cours des temps, c’est un véritable hommage « national » angevin qui prend forme, comme une réponse à celui tout aussi vivace de Provence. Tous y participent, et les initiatives de particuliers trouvent une écoute attentive auprès des institutions. C’est ainsi un moment d’unité qui se cristallise autour d’une statue à Angers. Cependant, le souvenir prend aussi bien d’autres formes au fils des ans, au gré des angles de vue choisis par les peintres, musiciens et autres artistes, qu’ils soient français ou étrangers.

Tarif: 3€

Etienne Vaquet est Conservateur du patrimoine au sein du Département de Maine-et-Loire. Il participe à la préservation, à la restauration et à la mise en valeur du patrimoine angevin. Il a ainsi travaillé à différentes expositions sur des sujets variés, tels « L’Europe des Anjou », « Dies solemnis, le Grand Sacre d’Angers » ou encore « Saint Louis et l’Anjou ». Au travers de nombreux articles, il présente les résultats de ses études sur l’art et l’histoire de l’Anjou.

Quatre fois plus de lanternes 15 août 2019

A la nuit tombée, le ciel  s’illumine de lanternes célestes au-dessus de la Loire.

Utilisées depuis plusieurs siècles en Asie du Sud-Est, les lanternes célestes sont conçues à partir de papier de riz fixé sur un cercle de bambou. D’après la tradition populaire chinoise, la lanterne Kongming, fut inventée par l’un des plus brillants tacticiens de l’époque des Trois Royaumes Zhuge Liang (181-234 ap. J.C.) plus connu sous le prénom social de Kongming. Par la suite, elles furent utilisées pour la signalisation militaire. Dans l’ensemble des territoires formant la Chine historique furent par la suite employées à des applications non-militaires à l’occasion de fêtes populaires comme le festival de  Pingsi à Taïwan.

Les lanternes sont en vente au prix de 3€ dans la librairie du musée.
Horaire:  22h30.
Lieu: Quai Alexandre Dumas, au pied du château.
L’événement aura lieu sous réserve des conditions météorologiques.

 

DJ SET ANIME PAR  FLOWER POWER CREW : 21h30-23h30
DJ set dans les jardins du château (gratuit)
Tech-House, Techno, House, Deep-House : underground music.

BUVETTE 

Rencontre avec Alexia Guggémos 12 mai 2018

Alexia Guggémos est critique d’art. Formée à l’École du Louvre, elle est fondatrice et conservatrice du premier musée sur Internet, le Musée du sourire, créé en 1996. Auteure d’entretiens d’artistes, de nombreux textes sur l’art à vocation pédagogique et d’un guide Les médias sociaux à l’usage des artistes aux éditions Thémistocle, elle anime une chronique sur 20 Minutes depuis 2007 et le Huffington Post depuis 2012. Elle organise des événements autour de l’art comme l’opération « Art Students Week » sur Instagram pour favoriser l’émergence de jeunes talents.

L’Histoire de l’Art pour les nullissimes

Nullissimes arrive en culture générale, avec cette chronologie de l’histoire de l’art richement illustrée et incroyablement pédagogique.
Peinture, sculpture, architecture, arts primitifs… Faites le tour du monde des arts à travers les siècles.
Voici une chronologie pédagogique comme il n’en existe pas pour adultes : chaque double page se dessine avec une ou plusieurs œuvres d’art sur une page et en regard l’explication pédagogique sur le courant artistique, avec des focus plus précis sur des analyses d’œuvres toutes les 5 ou 6 pages, pour aller plus loin.
Ecrit par Alexia Guggémos, critique d’art reconnue par ses contemporains et auteure de nombreuses conférences pour rendre plus abordable l’art contemporain, cet ouvrage vous séduira par sa richesse iconographique et la clarté de ses explications pédagogiques.
Rencontre et dédicace: 12 mai à 17 heures.

Comment devient-on auteure de « L’Histoire de l’art pour les nullissimes » ?
AG. « Une solide formation à l’Ecole du Louvre, d’innombrables textes en qualité de critique et une passion pour l’art contemporain qui se nourrit de rencontres. Surtout, une intuition dès les premières heures d’Internet et des réseaux sociaux : de nouvelles écritures sont à explorer. Créatrice et conservatrice du premier musée virtuel – dédié au Sourire – dès 1996, déléguée générale du Festival International du Film sur Internet en 2000, auteure du guide  « Les médias sociaux à l’usage des artistes » en 2008, créatrice  de l’Observatoire du Web social dans l’art contemporain dès 2011, formatrice au CIPAC… Plus de 20 ans à défendre des idées nouvelles, à ouvrir des brèches, à rechercher toujours les nouveaux talents, à divulguer les bonnes pratiques pour une meilleure maîtrise de son identité numérique. Jusqu’au magistral « Nullissime » en 2018. Mon dernier cheval de bataille : Art Students Week, une opération qui invite les étudiants en école d’art à publier leurs travaux sur Instagram. Vers de nouvelles passerelles. »

Entrée libre

L’histoire de l’art pour les nullissimes, First éditions Paris, 24,95€, 288 p.

EXPO ART & LANGUAGE : REALITY (DARK) FRAGMENTS (LIGHT) 04/04-30/06/2018

ART & LANGUAGE : REALITY (DARK) FRAGMENTS (LIGHT)
CHÂTEAU DE MONTSOREAU-MUSÉE D’ART CONTEMPORAIN
05.04 – 30.06.2018

 La collection permanente du Château de Montsoreau-Musée d’art contemporain s’enrichit de 800 œuvres du mouvement Art & Language. Pour célébrer cet événement, le musée lui consacre une grande exposition à partir du 5 avril ART & LANGUAGE : REALITY (DARK) FRAGMENTS (LIGHT).
Reconnu comme pionnier de l’Art Conceptuel, le mouvement Art & Language est présent dans les collections des plus grands musées : Centre Georges Pompidou, Tate Modern, MoMA.

“ Nous devons continuer à oeuvrer parce que si nous nous arrêtions ce serait comme si nous n’avions jamais commencé. 

Des artistes hors cadre

ART & LANGUAGE : REALITY (DARK) FRAGMENTS  (LIGHT), du vide à la pornographie retrace 50 ans du parcours de ces artistes critiques, provocateurs, subversifs, punks. Cette attitude d’Art & Language les a souvent fait apparaître comme des artistes inclassables et à la marge, refusant de céder à la facilité, aux modes et à l’appauvrissement de l’art pour revenir à l’essentiel : l’œuvre elle-même.
A travers les grandes questions au cœur de l’œuvre d’Art & Language : la conversation et sa capacité à faire œuvre, la description, la porosité des pratiques artistiques, la crise de la relation entre l’artiste, le musée et la galerie d’art et ses implications dans le processus même de création, le Château de Montsoreau-Musée d’art contemporain met en doute la lecture parfois simpliste qui a été faite de l’Art Conceptuel. Loin de la dématérialisation de l’œuvre d’art, l’Art conceptuel aurait-il donné naissance à l’art contemporain ?
De salle en salle : PORTRAITS, WOMAN, DESCRIPTION, MUSIC IN CASE, MODERN,TEXT, PAST, VOID, ALIENS, CORPORATION, REALITY, FRAGMENTS, FORBIDDEN, d’ombre en lumière, l’exposition présente des pièces iconiques du mouvement comme Mirror Piece ou The Air conditioning show , des installations (Tell me) have you ever seen me ? et des textes inédits comme les Pornographics texts.
Invariablement, les œuvres sèment le trouble et forcent à sortir des sentiers battus pour instaurer des relations angulaires, désarticulées, avec le langage et le visuel

Prix François Morellet 17 juin 2018 (hors les murs)

Créé en 2016 à l’initiative des Journées Nationales du Livre et du vin et du Château de Montsoreau-Musée d’Art Contemporain, le Prix François Morellet rend hommage à François Morellet, l’artiste français le plus exposé dans le monde.
Avant sa disparition en 2016, François Morellet accepte de parrainer ce prix qui récompense chaque année des écrits sur l’Art, qu’ils soient monographiques, théoriques ou historiques. La remise du prix 2018 se déroulera le 17 juin à Saumur dans le cadre des Journées nationales du Livre et du Vin.

 

 

Prix François Morellet 2017

Le Prix François Morellet 2017 a été remis à le 14 mai à 2017 Michel Onfray pour ses écrits sur l’Art Contemporain. Philosophe et essayiste français, Michel Onfray crée en 2002 l’Université populaire de Caen  Sa portée médiatique est renforcée par des interventions régulières en TV ou radio ou il s’exprime au sujet de débats politiques et sociaux. Michel Onfray a écrit plus de quatre-vingts ouvrages. Sa pensée est principalement influencée par des philosophes tels que Nietzsche et Épicure, par l’école cynique, par le matérialisme français et par l’anarchisme proudhonien.
Dans sa conférence « Faut-il brûler l’Art contemporain ? » Michel Onfray « nous offre une rare occasion de s’interroger sur les fondements de ce qui constitue la production artistique de notre époque, pour la comprendre, la juger, l’apprécier.

Avec son habituelle clarté, il livre les clés d’un monde trop souvent fermé au large public, absent de notre éducation et délaissé par les penseurs. En revenant sur l’histoire et les causes de la construction d’un mouvement, sur la signification des œuvres face aux interrogations de notre société, Michel Onfray éveille la curiosité et l’intérêt : il nous ouvre enfin les portes des musées et des collections d’art contemporain. »
(Lola Caul-Futy Frémeaux).

Journées Nationales du Livre et du Vin Onfray

2017 : Philippe Méaille remet le prix François Morellet à Michel Onfray.

Prix François Morellet 2016

Le premier prix François Morellet a été remis le 10 avril 2016 à Catherine Millet pour l’ensemble de son oeuvre critique.
Catherine Millet faisait alors remarquer qu’elle avait choisi pour la couverture de l’édition originale de son livre l’Art Contemporain en France une photo du fameux néon de François Morellet. Elle établissait encore un parallèle entre les œuvres du collectif Art&Language exposées au Château de Montsoreau et l’oeuvre de François Morellet : « Il y a une continuité entre cette forme d’art très géométrique et rigoureux pratiqué (avec beaucoup d’humour) par François Morellet et Art&Language composé d’un groupe d’artistes très théoriciens et très rigolos ».


Journées Nationales du Livre et du Vin Catherine Millet

2016 : Philippe Méaille remet le prix François Morellet à Catherine Millet.

Le prix a été remis par Laurent Hamon, député de Maine-et-Loire, Régine Catin, membre de la commission culture au Conseil régional des Pays de la Loire et Philippe Méaille, Président de l’Association culturelle du Château de Montsoreau.

Trophée du Prix François Morellet

Le trophée du Prix François Morellet a été conçu par Pascal Morabito. Ses études d’architecture terminées, il ouvre le 3 mai 1968, dans les ateliers familiaux, le premier département de bijoux d’artistes intitulé « le centre d’étude et de création du bijou contemporain ou micro-architecture ». Pascal Morabito œuvre dans les domaines du luxe. Passionné d’archéologie il crée ses produits comme l’archéologue donne par ses découvertes la lumière aux millénaires obscurs.

Pascal Morabito Journées du livre et du vin prix François Morellet

Trophées dessinés par Pascal Morabito. Journées Nationales du Livre et du Vin, Saumur. Prix François Morellet

Journées Européennes du Patrimoine 15-16 septembre 2018

Installation #1, 23 title = text Art & Language, Château de Montsoreau-Musée d'art contemporain.

Visites guidées animées par
un guide conférencier
.

Pendant deux jours, un guide conférencier accompagne les visiteurs dans leur découverte du monument tout en donnant des clés de lecture pour appréhender simplement l’Art Contemporain.
A 10h30 et 11h30 : l’histoire du lieu en 20 minutes.
A 16 heures et 18 heures : pour aller plus loin, une visite approfondie du château et de la collection Art & Language.

Tarif exceptionnel
Adulte : 7,30€
Enfant : 3€

Slow Art Day 14 avril 2018

art contemporain

« Ce qui compte ce n’est pas ce que vous regardez, c’est ce que vous voyez »
Henry David Thoreau

Le 14 avril, le Château de Montsoreau – Musée d’Art Contemporain participe à la journée internationale du Slow Art Day.
Imaginée par Phil Terry, cette journée va à l’encontre d’un mode de consommation frénétique  de la culture et invite au contraire à raleMalabarntir et à regarder ne serait-ce qu’une œuvre d’art  mais avec attention.
Le temps d’une journée particulière, les visiteurs sont invités à prendre du temps pour admirer les oeuvres et à échanger leurs impressions avec d’autres visiteurs le temps d’un moment de convivialité.
Créé en 2008, le Slow Art Day rassemble à travers le monde des musées qui développent une approche « bien être », en se connectant principalement sur ses sensations, ses émotions, et ses propres perceptions des œuvres d’art. Il concerne aujourd’hui 12 pays et plus de 170 événements dans des musées internationaux : la National Gallery, l’Ashmolean Museum, la 440 Gallery de Brooklyn, l’Art Gallery of New South Wales de Sydney ou le Palazzo Strozzi à Florence.

Le principe du Slow Art Day consiste à regarder trois œuvres d’art pendant 5 à 10 minutes pour ensuite partager son expérience avec les autres visiteurs du musée. Au Château de Montsoreau, les visiteurs sont ainsi inivités à découvrir Mirror Piece (Art&Language), Air Conditionning Show (Art&Language) et Malabar (Ettore Sottsass) pour ensuite échanger leur ressenti entre eux et avec un médiateur du musée autour d’un café dans sa cave à manger JEAN 2 qui pratique, elle aussi, le slow food.

 

Wild gardens

Hommage à François Morellet, Château de Montsoreau-Musée d'art contemporain, 2016.

Les jardins du château, situés en bord de Loire se métamorphosent en jardins sauvages. Sur plus d’un hectare, le jardin laisse place à la liberté et à la biodiversité, un lieu paisible, inspirant et en perpétuelle évolution. 
Le Château de Montsoreau rend hommage à Miriam Rothschild, cette passionnée de nature, qui consacra toute sa vie à ses recherches scientifiques et qui défricha littéralement le jardinage traditionnel pour créer des jardins « naturels ».
Délaissant la technique, la chimie et l’interventionnisme, le jardin sauvage privilégie la sociabilité des plantes indigènes et préserve la faune environnante.

Crédit photo: Mariana Cook

Crédit photo: Mariana Cook

 » On ne devient pas naturaliste, on l’est,
comme on est musicien ou peintre,
je ne pense pas que cela puisse s’apprendre ».